竹刀 le shinaï arme de base

竹刀 le shinaï arme de base
Le shinaï (ou shinai) est l'arme utilisée dans la pratique du Kendo. Elle est composée des quatre lames de bambou (ou de matériaux synthétiques comme des fibres de carbone) maintenues par des pièces de cuir. Elle est utilisée à l'entraînement pour sa flexibilité et sa très grande résistance aux chocs. Lors des katas, on lui préfère le bokken.

Historique
L'apparition du shinai remonte sans doute aux environs du XVIIe siècle. Cette arme d'entraînement fut mise au point dans le but de permettre des assauts réels à l'entrainement ce qui n'est pas possible avec le bokken, sabre de bois plein. Conjuguée avec le port du bogu, l'utilisation du shinai permet un entraînement à vitesse et à frappe réelles sans risque de dommage corporel pour les pratiquants.

L'entraînement au kenjutsu (l'ancêtre du kendo moderne) avec le shinai a toutefois mis plusieurs siècles à s'imposer dans les différentes écoles de sabre du Japon à la place de l'entraînement traditionnel par le biais des katas. De nombreuses écoles de sabre ont peu à peu reconnu que pour appréhender vraiment l'essence du combat, il était nécessaire que les combattants s'équipent du bogu et utilisent le shinai afin de pouvoir se familiariser avec la confusion qui résulte d'un entraînement audacieux et sans retenue.


Le shinai classique
Le shinai "classique" (en bambou) est composé de 4 lames de bambou (take) maintenues entre elles par 2 pièces de cuir (cuir de daim), une à chaque extrémité, reliées entre elles par un cordon (tsuru).

La pièce de l'extrémité (ken-sen) du shinai représente la pointe du sabre et est appelée saki-gawa. Il est fixée au tsuru qui tout en maintenant solidaires les lames de take qui constituent l'arme, matérialise la partie opposée au tranchant de la lame du sabre. Le saki-gawa recouvre souvent une petite pièce en plastique appelée saki-gomu qui permet d'éviter le pincement des extrémités des lames de bambou.

La tsuka-gawa est le manchon en cuir qui sert de poignée au Shinai.

Entre le saki-gawa et la tsuka, un cordon de cuir le naka-yui ou nakajime assure le maintien des lames. Il est en général situé au premier tiers de la longueur du Shinai.

La tension du tsuru est assurée par une système de n½ud (komono) relié à un cordon de cuir attaché au tsuka-gawa (kawa himo).

La garde est constituée d'une pièce en cuir ou en plastique ronde de 9 cm de diamètre maximum qui est souvent maintenue en place sur la tsuka au moyen d'une rondelle en cuir ou en plastique le tsuba dome.

Au catch
Le shinaï est devenu une arme populaire dans le monde du catch, grâce à sa légèreté et sa facilité de manier pour attaquer les gens. Il est très souvent appelé Singapore cane ou kendo stick. Il est très identifié avec The Sandman. Il est aussi identifié avec Steve Blackman, Tommy Dreamer, and Justin Credible, Shane McMahon durant ses apparitions comme catcheur.

# Posté le mardi 30 septembre 2008 06:57

Modifié le mercredi 01 octobre 2008 06:37

木剣 bokken sabre de bois

木剣 bokken sabre de bois
Le bokken ( 木剣, littéralement sabre(剣) de bois(木)) ou Bokutô ( 木刀, nom généralement utilisé au Japon) est un sabre japonais en bois reprenant la taille, la forme et la sensation à l'utilisation du katana. Il sert principalement à l'entraînement mais son efficacité en combat est réelle : le célèbre samouraï Miyamoto Musashi a remporté son fameux duel contre Kojirō Sasaki avec un bokken. Autrefois utilisé par les samouraïs, il est de nos jours utilisé notamment en aïkido, en kenjutsu et en iaido.

Il peut être utilisé avec la garde (tsuba) qui protège les mains, ou sans la garde. Au kendō, il est utilisé pour les kata.

Comme les katana, les bokken ont suivi leur époque, et chaque école traditionnelle historique — Tenshin Shoden Katori Shintō Ryu, Kashima Shinto Ryu, Yagyu Ryu, Yagyu Shinkage Ryu, Nitten Ryu, etc — a un « style » adapté à leur technique : poids, courbure, longueur, pointe, épaisseur.

Les meilleurs bokkens sont faits en chêne blanc du Japon. C'est une variété propre à l'Asie, dans laquelle on taille des armes. L'arbre doit avoir au moins 45 ans de vie, et avoir séché 5 ans.

À l'origine, les meilleures qualités recherchées pour un bokken se retrouvaient dans les bois « flottés », notamment dans les vieilles rames de bateau en chêne : bois séché très lentement dans ou au contact de l'eau, d'âge respectable et légèrement tordu par l'effort (et non taillé en arc). L'essentiel des qualités requises est la solidité, l'homogénéité et que l'ensemble des fibres aillent d'un bout à l'autre de l'objet, ce qui donne une arme solide, qui, lorsqu'elle casse, ne fait pas d'éclat ou de pointe dangereuse pour les deux protagonistes. Raison pour laquelle, par exemple, l'ébène ou le buis, pour autant qu'ils fassent de beaux bokken, n'ont jamais été employés par les écoles traditionnelles car dangereux à l'usage.

La surface « active » (lame) d'un bokken doit être lisse pour que le contact avec un autre bokken reproduise le contact des lames en acier des katana. Comme ce dernier, un bokken doit être adapté à son utilisateur. Il peut être retaillé et repoli. On peut l'entretenir, pour une vie plus longue, en l'imprégnant d'huile de lin.

Une coutume, qui est de recevoir en cadeau le bokken de quelqu'un, est une marque de grande estime — surtout de la part d'un Maître — eut égard à la sueur de l'entraînement dont le propriétaire a imprégné la poignée.

Les bokkens peuvent être taillés de deux façons : soit ils possèdent un côté tranchant relativement prononcé (comme sur l'illustration), soit ce côté a été laissé totalement arrondi ce qui lui confère l'avantage d'une très grande résistance aux impacts et d'une meilleure sécurité lors des entraînements. Notez que pour le bokken blanc, c'est le côté intérieur qui a été raboté, ceci dans le but de ramener le centre de gravité du bokken vers la poignée, pour une plus grande maniabilité.

Il existe des bokkens conçus pour le travail de la frappe droite (shomen), les suburi bokken ou suburito. Ce sont des sabres plus lourds, permettant de développer la musculature, mais pouvant être à l'origine de tendinites.

Certains samouraïs préféraient le bokken au katana à cause de sa solidité ; un bokken ne se casse pratiquement pas, alors qu'un katana est relativement plus fragile. L'issue d'une confrontation des deux — bokken / katana — a toujours été incertaine. Le bokken est aussi considéré comme plus dangereux pour les dégâts souvent irrémédiables — plus difficiles à soigner — qu'il occasionne sur un corps humain.

# Posté le mercredi 01 octobre 2008 06:32

Les katas de kendo

Les katas de kendo
Les kata
Dans les temps anciens, les Kata de Ken Jutsu permettaient de mettre en pratique l'expérience acquise lors des combats réels et des guerres incessantes. Ces entraînements faisaient l'objet d'exercices répétés sans armure d'abord au vrai sabre puis au sabre en bois moins dangereux.


La paix étant instaurée sous l'ère Meiji, un édit impérial (1876) interdit le port et l'utilisation du sabre. L'application et les combats réels au sabre devinrent impossibles. Le " Jutsu " devint " Do " et pour pouvoir porter réellement les coups, le Katana et le Boken furent remplacés par le Shinai, sabre en bambou plus inoffensif donnant ainsi naissance au Kendo moderne.
Pour que le pratiquant de Kendo n'oublie pas l'origine et les bases de l'art martial qu'il pratique et ne pense pas qu'à la volonté de vaincre en compétition, les Ki hon et les Kata furent enseignés en même temps que la pratique en armure et font partie intégrante de cet. art martial.


Les Ki hon et les Kata s'adaptèrent au Kendo moderne limitant les frappes, coupes et piques aux seuls points d'attaque autorisés.


Initialement, trois Kata furent introduits par l'école de Kyoto, symbolisant l'harmonie entre l'Homme (Garde moyenne Chudan, deuxième Kata), la Terre (Garde basse Gedan, troisième Kata) et le Ciel (Garde haute Jodan, premier Kata).
Puis l'école de Tokyo ajouta les quatre derniers Kata complétant les premiers mouvements par des gardes (Hasso, Waki) et des techniques (Odji Gaeshi, Suriage, Harai, Nuki Do...).


Les sept Kata au sabre long en bois (Boken) furent complétés par trois Kata au sabre court en bois (Kodachi) représentation du Wakizachi porté en même temps que le Katana.
Les Kata de Kendo ont pour noms :

IPONME

NIHONME

SAMBONME

YONHONME

GOHONME

ROPPONME

NANAHONME


KODACHI IPONME

KODACHI NIHONME

KODACHI SAMBONME
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# Posté le mercredi 01 octobre 2008 07:03

Modifié le jeudi 02 octobre 2008 07:20

1er Kata: IPONME

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# Posté le mercredi 01 octobre 2008 07:06

Modifié le jeudi 02 octobre 2008 07:28

2eme Kata: NIHONME

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# Posté le jeudi 02 octobre 2008 07:21